Multidisciplinaire

Charlie Zacks X Mickey Green X Sofiia Melehanych

Vernissage/Exposition

FR: Ces trois artistes explorent la place du deuil dans l’amour, mais aussi celle qu’il occupe en son absence. Un fil conducteur qui relie leurs œuvres autour de la manière dont chacun traverse la perte amoureuse, les histoires inachevées et les possibles qui ne se sont jamais concrétisés.

Mercredi, 25 nov. @ 17:00
𖡡 Produit Rien, 6909 Rue Marconi
GRATUIT




EN: These three artists explore the presence of grief in love and the lack thereof. This throughline connects each piece to the narrative of how we each process the loss of love and the almosts.

I CAN’T FIND YOU
par Charlie Zacks

Charlie Zacks is a writer and editor from Atlanta, Georgia. He lives and studies in Cambridge, Massachusetts. He founded Stimulant, an independent literary publication based in Montréal, and New Publishing, a contemporary publishing company. He believes in all the right things and hates all the things you hate. His poem “I CAN’T FIND YOU” is from his debut poetry collection “Who Will Find My Body” (2026), described as tender, raw, and apocalyptic. Written in a short span between July and October 2025, the book frequently features themes of Montreal, loneliness, and death, blending a New York School poetic lineage with contemporary queer perspectives.

I know they say to wear your heart on your sleeve, but I like to say it with my chest

by Mickey Green

Mickey Green is a Montreal-based multidisciplinary artist primarily focused on photography and visual arts. With a previous career in songwriting, Mickey’s approach to processing grief and love was often through her music. Since putting that on pause in October 2025, she has since discovered new mediums that provide the same relief and outlet. What began as a simple and personal t-shirt design for herself grew into a literal statement piece that has since been shared online and worn in cities from Montreal to Edmonton. Her therapist concluded that this t-shirt serves as the “perfect bookend to her summer.”

How Physical is grief

by Sofiia Melehanych

Sofiia Melehanych is a Ukrainian visual artist currently based in Vancouver, Canada. In her work, she explores spaces of both individual and collective states of loss. Sofiia uncovers processes of built-up grief, passive and active violence, examining the physicality of this experience through the perspective of womanhood. In Sofiia’s practice, her relationship with God during the days of war shapes her understanding of intimacy, pain, and human connection. The centered mediums of her work are mixed media as well as poetry, video art, photography, and painting. All of these elements interweave within her work, forming a unique visual experience that exists in a state of feeling, of sensation, that we all are trying to hide within ourselves.


Quelques arpents de peine

Quiz

Mercredi, 25 novembre @ 20:00
𖡡 Star Bar, 4671 Boul. Saint-Laurent
GRATUIT

présenté par

Détails à venir


Notes Hypothétiques

par Soirées Hypothétiques

Lectures de confidences anonymes

Les Soirées Hypothétiques, initiative auto-financée à contribution volontaire, ont alors vu le jour.  Ces soirées, et la communauté qui s’y rassemble, sont un peu comme un «cheat code» pour se plonger dans un état créatif de façon récurrente. La mission: Offrir un espace où la performance ne régit pas la création. Où le brouillon est célébré. Où l’on se pousse à forger le muscle de notre créativité. Créer, tout simplement, sans chercher de réponses, ou de produit final. C’est un cadeau que l’on se fait en tant que créateur.rice.s.

Jeudi, 26 novembre @ 21:00
𖡡 Produit Rien, 6909 Rue Marconi
PWYC

Au cours de l’année, à deux reprises est revenu au calendrier le thème d’une soirée intitulée: Notes hypothétiques (concept inspiré par « Anonynotes », une performance imaginée par Juliette Papineau-Holdrinet et réalisée par cette dernière en 2022 dans le cadre de la formation Confort dans l’inconfort de Stéphane Crête). Lors de ces soirées, les participant.e.s nous envoient en amont, de façons totalement anonymes, des notes de cellulaires, des brouillons de courriels, des annotations de journal, etc. – qui sont ensuite lus au micro aux oreilles curieuses. Suite à ces soirées, vous comprendrez que nous avons accumulé des confessions de toutes sortes. Parfois, d’immenses tristesses et d’autres fois, des éclaircies. Les notes regorgent de mélancolie avouée en solitaire et de poésie.

Il nous est donc venu l’idée de les conserver pour, éventuellement, en faire une exposition. En s’associant avec le Festival Triste, on vous donne accès à une visite dans la mélancolie et les secrets que nous collectionnons. En passant par des messages de ruptures écrits dans l’application Notes et jamais envoyés, par des poèmes, des one liners fracassants ou par des listes d’épicerie.

Bienvenue dans cet endroit de passage pour les âmes tristes.

Marilou Maheux est une artiste multidisciplinaire ayant grandi entre Montréal et un petit village du fond de la Montérégie. Formée d’abord en ballet classique, elle explore ensuite différents styles et approches du mouvement: le corps est pour elle un grand outil d’expressivité. Graduée de l’École nationale de théâtre du Canada en interprétation depuis 2023, on la découvre ensuite en tant que créatrice, metteure en scène et interprète au sein du collectif Les Péronnelles, avec qui elle présente le spectacle C’est quoi ton nom déjà? au Fringe Montréal 2024. Puis, au printemps 2025, à la fois en tant qu’interprète et chorégraphe, on la retrouve sur la scène du théâtre du Rideau-Vert dans Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare, revisité par Michel Monty. Parallèlement, Marilou est aussi à la tête de la création des Soirées Hypothétiques. Soirées communautaires auto-financées ayant pour but de créer un espace de stimulation de la créativité chez tous.tes et chacun.e. Marilou cherche à imprégner sa prise de parole et son geste d’une profonde conscience de leur portée politique et de leur impact social. On la retrouve aussi derrière la caméra en tant que photographe sous le nom de Par Milou.


Audi’triste

Balado jeunesse

Jeudi, 26 novembre
𖡡 Secret

Audi’triste, un balado enregistré devant public sur le thème de la tristesse, est un projet d’une classe de 4e année de l’école St-Pierre-Claver. Cinq élèves partageront leurs réflexions sur ce thème à partir des questions qui auront été préalablement rédigées en classe. Audi’triste devient ainsi un lieu commun de partage sur le thème de la tristesse et permet aux élèves de réfléchir à une émotion qu’ils vivent quotidiennement. Les parents de la classe sont invités à écouter les échanges et à réagir à la fin de l’enregistrement. Vincent-Guillaume Otis animera la discussion pour cette deuxième participation à l’évènement.


Échecs Amoureux

Jeudi, 26 novembre
𖡡 À venir
GRATUIT

présenté par

Détails à venir


Karaoké triste

par la Cantine Internationale

Jeudi, 26 novembre @ 20:00
𖡡 Nouveau Palais, 281 Rue Bernard O
GRATUIT

Détails à venir


Il n’y a pas d’amour heureux

Speed dating pour emos

Vendredi, 27 novembre 5@8
𖡡 Produit Rien, 6909 Rue Marconi
GRATUIT

Détails à venir


Les petits chagrins

Sélection de dessins animés tristes

Vendredi, 27 novembre @ 21:00
𖡡 Produit Rien, 6909 Rue Marconi
GRATUIT

En collaboration avec Tam Dan Vu

Détails à venir


Qui m’a privée de mes larmes?

Drinks & bouchées, écoute du premier épisode et jasetteie

Samedi, 28 novembre, 5@7
𖡡 Produit Rien, 6909 Rue Marconi
RSVP (à venir)
PWYC

Confortablement blotti·e·s ensemble, on accueillera la première séance d’écoute du documentaire sonore Qui m’a privée de mes larmes ?

Un jour, Caro s’arrête de pleurer. Débute sa recherche du pourquoi.
Pourquoi s’abandonner à ses larmes est-il parfois si difficile à accepter ?
À travers un récit entrelacé de souvenirs, de références populaires et d’échos similaires, elle pointe les forces culturelles et les normes sociales qui régissent notre rapport aux larmes. Comment le patriarcat, le travail, la pop culture ou encore le capitalisme influencent-ils leur présence ou leur absence ? Et si ne pas pleurer n’était pas tant un trait de personnalité qu’un conditionnement de notre société ?

© Charlotte Ratel


La LIM, thématique
« tristesse »

Improvisation

Dimanche, 29 novembre @ 20:00
𖡡 Lion d’Or, 1676 Rue Ontario E

La Ligue d’improvisation montréalaise (LIM) vous invite à une soirée d’improvisation sur le thème de la tristesse : les Oranges contre les Jaunes!


Une certaine tristesse

par Mattis Savard-Verhoeven

Lecture intégrale du roman

Dimanche, 29 novembre dès 16:00
𖡡 Théâtre de Quat’Sous
GRATUIT

Présenté par

Après une étape de travail présentée à guichet fermé au dernier Festival international de littérature, mise en voix par Denis Marleau, Mattis Savard-Verhoeven lira cette fois-ci, dans le cadre du Festival Triste, l’intégralité du livre paru en mars dernier aux éditions La Peuplade.

Comment ne pas être triste sans être déconnecté du monde ? Noé ressent tout, retient tout. Tout le happe. Forcément, ça le rend triste. Mais comment vivre dans un monde où la tristesse est perçue comme une tare, une défaillance dont il est primordial de guérir ?
Hanté par l’idée qu’entrer dans le moule et suivre la masse fera de lui un complice de la destruction du monde, Noé décide de fuir. Et d’écrire. Écrire sans s’arrêter. Pour ne rien oublier, pour ne pas se perdre. Long monologue intérieur, écrit dans une langue indéniablement orale par un acteur, avec l’objectif assumé de prendre le lecteur en otage et de le bouleverser, il n’était qu’une question de temps pour qu’Une certaine tristesse, premier roman de Mattis Savard-Verhoeven, trouve le chemin de la scène.